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D'abord installé à Saint-Pierre, Jacques Dyel du Parquet, lieutenant général de la Martinique depuis le 2 décembre 1637, prend conscience des avantages nautiques et stratégiques du « Cul de Sac Royal ».

En 1638, il décide la construction d'un retranchement à l'extrémité sud d'un éperon qui ferme la baie, avec quelques planches de bois pour palissade. Il affecte une garnison de deux cents hommes armés de quelques canons.

Ce camp devient le « Fort-Royal » en 1664, lorsque le roi achète les droits des successeurs de du Parquet.


Après la destruction par une escadre anglaise des navires français mouillés à Saint-Pierre en 1667, il est décidé de privilégier le site du « Cul du Sac Royal » et de renforcer le « Fort-Royal » en remplaçant les palissades par des ouvrages maçonnés, en étendant l'emprise à l'ensemble de la presqu'île.

L'efficacité du dispositif est démontrée dès 1673 lorsqu'une escadre hollandaise venue attaquer les navires français au mouillage est repoussée par les canons du fort.



De 1674 à 1703, de nombreux travaux renforcent la fortification sous l'impulsion des gouverneurs de Baas, de Blénac et d'Amblimont, avec l'assistance de l'ingénieur Payen. 

Le 14 septembre 1681, le pavillon royal qui flottait jusqu'alors sur Saint-Pierre est transféré au Fort-Royal, en même temps que s'édifie autour la ville du même nom.

Armé de pièces de 18 et 24 livres en batteries et disposant d'un magasin à poudre et d'une citerne à l'épreuve de la bombe, le fort peut accueillir, à son achèvement en 1703, six cents hommes de troupe.

Après la déclaration de guerre au Royaume-Uni par la France le 17 mai 1756, une première attaque contre le Fort-Royal est repoussée en janvier 1759. 

Une seconde attaque permet à l'amiral Rodney de l'emporter le 5 février 1762, après une résistance héroïque des compagnies franches de la marine qui leur vaut les honneurs de la guerre de la part du vainqueur. 

 La Martinique sera cependant restituée à la France par le traité de Paris le 10 février 1763.
La prise du fort par les Anglais ayant montré les limites du système défensif de la capitale de l'île, la construction d'autres fortifications est entreprise sur le morne Garnier en 1768 (Fort Bourbon) et le Fort Royal est renforcé par l'édification de bastions fortement armés et d'une plate-forme destinée à recevoir une batterie sur la pointe sud.

Rebaptisé « Fort de la République » en 1793, la ville et le fort seront occupés par les Anglais du 20 mars 1794 au 25 mars 1802 (paix d'Amiens qui rend la Martinique à la France) sous le nom de « Fort Edward », puis du 8 février 1809 au 30 mai 1814 (traité de Paris). 

La Restauration donne le nom de « Fort Saint-Louis » à l'ancien «Fort Royal». 

Rebaptisé « Fort de la République » sous la IIIème République, il reprend finalement son appellation de Fort Saint-Louis





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