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Port Cohé : une marina sauvage


Entrée du Port Cohé

Aménager la marina de Port Cohé selon les principes de l’éco-conception (2013 - 2016)
Port Cohé, ancien site de l’embarcadère de l’usine sucrière du Lareinty, a été exploité en tant que marina privée pendant une vingtaine d’années, jusqu’en 1990.

La marina est nichée au cœur d’une mangrove formée d’un tissu végétal très dense, abritant une faune riche et diversifiée. Constatant son niveau de délabrement avancé, la Communauté d’Agglomération du Centre de la Martinique (CACEM) a décidé de transformer le site en marina publique, pouvant accueillir plus de 150 bateaux.

Le projet d’aménagement inclut également la restauration et la mise en valeur des ruines historiques du dépôt et de l’embarcadère à sucre.

La décharge de la Trompeuse


Pendant plus de 40 ans, la décharge de la Trompeuse, située dans la baie de Fort de France, a accueilli chaque année des dizaines de milliers de tonnes de déchets. La CACEM a entrepris un programme de réhabilitation complète du site en Centre d’Enfouissement Technique. La fermeture définitive de la décharge est prévue fin 2012.

 A l’horizon 2015, ce site accueillera un Parc Technologique et Environnemental intégrant le développement d’énergies renouvelables (un parc photovoltaïque et une unité de valorisation énergétique du biogaz). Le programme permettra la création d’une trentaine d’emplois et aura des impacts environnementaux forts, tels l’amélioration de la qualité de l’eau de l’écosystème de Fort de France et la réduction des déchets rejetés dans la nature. Il contribuera à l’augmentation de la capacité génératrice et à la diversification du mix énergétique par des énergies renouvelables (5.000 tonnes de CO2 économisées par an), tout en améliorant l’autonomie énergétique de l’île.La décharge de la Trompeuse à Fort-de-France ferme définitivement ses portes au 31 décembre 2013, pour laisser place aux filières de traitement des déchets.

Plantée au centre de la Martinique, la décharge de La Trompeuse, entourée de la Baie de Fort-de-France au sud, des rivières Roche et Jambette à l’Est et à l’Ouest, s’étend sur une vingtaine d’hectares. Ce site est l’une des deux dernières décharges à ciel ouvert de l’île recevant près de 110 000 tonnes d’ordures par an.

Depuis 2007, la réhabilitation du site a débuté, et les conditions d’exploitation ont été remarquablement améliorées.
En effet, les travaux de réhabilitation mettent fin aux nuisances environnementales générées par l’enfouissement des déchets. Les ordures anciennes ont été recouvertes de matériaux inertes selon une technique d’enfouissement normée : l’objectif est d’isoler les ordures des eaux de pluie pour éviter une pollution supplémentaire de la nappe phréatique.
Des casiers confinés aux normes ont été conçus et mis en place pour déposer au fur et à mesure les déchets qui ont, ensuite, été recouverts de terre. 
C’est par l’utilisation d’une méthode d’exploitation à la pointe de la technologie, qu’il a été possible de réduire de manière drastique les rejets dans l’environnement et donc, les sources de pollutions.

Mais après 40 ans d’activités, la décharge de la Trompeuse a atteint un niveau de saturation extrême, sans aucune possibilité d’extension. Depuis 2008, l’arrêté préfectoral régissant son exploitation imposait la fermeture définitive de cette décharge.
Cette fermeture, annoncée devient, aujourd’hui, une réalité. 

Le 31 décembre 2013, la décharge de la Trompeuse est contrainte de fermer ses portes et laisse la place aux filières de traitement de déchets. 
Plus aucun déchet ne pourra être déposé sur ce site pour être enfoui.

Quelles solutions pour les utilisateurs de la décharge ?
L’accès à la décharge n’étant plus possible, ses utilisateurs habituels doivent donc se tourner vers les filières de traitement des déchets qui existent en Martinique. Il est impératif de mieux et davantage trier les déchets, et surtout privilégier des solutions pour réduire la production de ces déchets.
Il est obligatoire de réduire autant que possible les quantités de déchets produits. 
Et pour ceux qui n’auront pas pu être évités, il faut impérativement les trier AVANT de les amener dans les filières de valorisation ou de recyclage.

1. Réduire la quantité de nos déchets est une obligation
Face à l’évolution de la production des déchets et à la fermeture des décharges, il est urgent de changer nos comportements afin de réduire à la source la production de nos déchets. 

Réduire la quantité des déchets produits de 28 kg par an d’ici 2016, c’est possible et c’est le défi que nous lançons : 500g de déchets en moins par semaine et par personne
Cet objectif est fixé par la loi Grenelle de l’environnement du 3 août 2009 : Réduire la production d’ordures ménagères et assimilés de 7% par habitant. 

Notre responsabilité est ainsi engagée :
Nous, consommateurs, par nos choix de consommation,  
Nos entreprises, nos administrations, en concevant des produits et services moins générateurs de déchets,  et par nos politiques d’achat.

Deux exemples parmi tant d’autres :
A la maison,
• Adoptons le compostage pour éliminer les déchets organiques de la cuisine et les déchets verts du jardin pour produire du compost utilisable dans notre jardin. 

Dans nos entreprises, 

1.Pratiquons la réduction des déchets et faisons des économies : en supprimant les sacs plastiques, les emballages de transport, en privilégiant la numérisation, les copies recto-verso, en rationalisant l’utilisation des consommables, en choisissant des appareils ou produits de même capacité mais produisant moins de déchets…

2. Trier, c’est déposer ses déchets au bon endroit
Le respect des consignes de tri des emballages au sein des ménages, sur notre lieu de travail, ou en déplacement, des déchets au sein des entreprises garantit un recyclage des matériaux de qualité.
Pour recycler, il faut trier !
Trier, c’est déposer le déchet au bon endroit !

3. La solution : adopter les filières de traitement des déchets.

4. La solution ultime
Seuls les déchets qui ne peuvent être valorisés par les filières de traitement sont acceptés à l’Installation de Stockage de Déchets Non Dangereux – ISDND -  de Céron à Sainte-Luce (nouvelle dénomination des décharges).

Attention : ce site est le seul susceptible d’accueillir des déchets ultimes. Il faut limiter son utilisation pour préserver de l’espace.

L'incinérateur de Fort-de-France


L'UTVD est un incinérateur appelé aussi Usine d’Incinération des Ordures Ménagères (UIOM)

L’UTVD de la CACEM est implantée au Morne Dillon à Fort-de-France et a été mise en service en juillet 2002.

Son exploitation a été confiée à un partenaire privé, la Martiniquaise de Valorisation.

L’UTVD a la double vocation de traiter les déchets ménagers et de produire de l’électricité.

Environ 400 kWh/tonne incinérée sont produits par l’usine, dont 100 kWh/tonne servent à sa propre autonomie énergétique. Le surplus d’électricité est revendu à EDF.
L’installation est dimensionnée pour traiter 112 000 tonnes de déchets par an, avec une fosse de stockage des déchets de 2 600 m3.

Elle comporte 2 lignes de four qui traitent 7 tonnes de déchets par heure et qui fonctionnent 24h/24h et 7j/7j.

L’usine possède également une chaine d’alimentation séparée pour les Déchets d’Activités de soins à Risques Infectieux (DASRI).

A l’entrée, l’UTVD reçoit principalement :

les ordures ménagères des 4 communes du territoire communautaire et des ordures ménagères provenant de la CCNM et de la CAESM dans le cadre d’une convention tri-partite d’apport.
des déchets industriels non dangereux (DIB) incinérables
des déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI)
En sortie, le procédé d’incinération de ces déchets génère deux types des déchets :

des mâchefers (22 000 tonnes/an) enfouis au CET ou valorisés en BTP
des résidus d’épuration des fumées (REFIOM) qui sont conditionnés en big-bag et expédiés en Métropole pour un stockage en CSDU de classe 1.
Une 3ème ligne de four est actuellement à l’étude, car l’usine fonctionne actuellement au maximum de sa capacité.

La fermeture prochaine des décharges entraînera une augmentation de la quantité des déchets à incinérer.

La SARA


La Société Anonyme de la Raffinerie des Antilles, SARA, a été créée en 1969 à l’initiative de cinq groupes pétroliers : TOTAL, ELF, SHELL, ESSO, TEXACO 

La SARA exploite une raffinerie de pétrole brut en Martinique, qui a démarré en janvier 1971, ainsi qu’un dépôt d’hydrocarbures à la Pointe Jarry en Guadeloupe, construit en 1970.

Sans cesse modernisée, la raffinerie traite 820 000- MT de pétrole brut par an, en provenance du Venezuela, de la Mer du Nord et du Golfe Persique et elle fournit des carburants et des combustibles aux Antilles Françaises.

L’extension de la SARA 
Depuis 1982 la SARA exploite deux dépôts d’hydrocarbures en Guyane, l’un dans la région de Cayenne, l’autre à Kourou. Les opérations y sont réalisées pour le compte des sociétés distributrices.

La SARA emploie directement 270 personnes et induit par ses nombreux contrats avec des entreprises locales près de 300 emplois indirects.

Elle contribue à la formation de personnels extérieurs, et accueille chaque année de nombreux stagiaires étudiants.

Environnement et qualité 
A travers ses fonctions administratives, d’exploitation et de maintenance, la SARA porte une attention particulière à la satisfaction de ses clients et à la protection de son environnement. 

La recherche de la qualité totale est en effet un impératif permanent qui se traduit par une mobilisation de tout le personnel sur des objectifs généraux de performance, de sécurité, et d’épanouissement des individus.

A l’aube du 3e millénaire, la SARA s’engage à poursuivre, dans le cadre de sa mission de service public, son rôle d’acteur essentiel du développement industriel et économique des Antilles Françaises et de la Guyane.

Site internet : http://www.sara.mq



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