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La Martinique appartient à l'un des premiers points chauds mondiaux de la biodiversité

Un point chaud ou hotspot de biodiversité est une zone géographique contenant au moins 1500 espèces végétales endémiques 
mais qui a déjà perdu au moins 70 % des espèces présentes dans leur état originel. La surface totale des points chauds 
ne représente que 2,3 % de la surface de la Terre. A l’heure actuelle, 34 zones sont des points chauds. 
Plus de 50 % des espèces végétales et 42 % des espèces de vertébrés terrestres vivent dans ces points chauds. 

 Espèces disparues de Martinique

Lamantin des Antilles  (Trichetus manatus manatus)  


Description: Mammifère marin herbivore de l'ordre des Siréniens, encore appelé "vache de mer", peut mesurer jusqu'à 4.50 m de long et peser 400 kg. Espérance de vie de 50 à 60 ans. 

Habitat : Eaux douces, saumâtres ou salées peu profondes (rivières, lagunes, mangroves, herbiers sous marins ...). Inféodé aux côtes parce qu’il boit de l'eau douce. Peuplait le Cohé du Lamentin et a disparu à la fin du dix septième siècle en raison de la grande consommation de sa chair par les colons qui l'ont exterminé. 


 




Rat pilori (Megalomys desmarestii)  


Description Un mâle conservé dans l'alcool au Muséum a une longueur de 70 cm dont 37 cm pour le corps avec la tête et 33 cm pour la queue. 

Habitat :  Les Piloris vivaient en société dans des terriers qu'ils creusaient dans le sol. Sa présence est signalée au  dix septième siècle, la date de disparition est inconnue. Il a été consommé par les habitants de la Martinique et a été une proie idéale pour la grande couleuvre de la Martinique, mais en raison des dégâts qu'il provoquait dans les cultures, il a été exterminé. 

 




Grosse grenouille (Leptodactylus fallax)  


Description Grosse grenouille pouvant atteindre une taille de 20 cm. La nuit, elle aboient comme des chiens. 

Habitat :  Vivent le long des rivières, mais se répartissent également partout dans les bois même les plus éloignés des eaux. Elles font leur petits dans des souches d'arbres à moitié pourris, la ponte est protégées par des sécrétions de mucilage qui protègent des œufs de la déshydratation. Elles subsistent à la Dominique et à Monserrat  sous le nom de "Montain chicken"où sa chair est encore consommée.  Sa disparition dans l'île de la Martinique doit remonter au début du dix-neuvième siècle. Elle a du  difficilement supporter le double effet de la prédation humaine et de la concurrence avec d'autres espèces introduites, car le nombre d’œufs par ponte est faible de l'ordre d'une trentaine.
 




Ara de Martinique (Ara martinica)   


Description:   Perroquet de grande taille à couleurs dominantes vert, bleu noir et rouge vif 

Habitat :  Vivait dans la forêt et se nourrissait de graines et de fruits (goyave, cachiman, bois d'inde, génipa). 
Espèce endémique stricte de la Martinique qui a disparu probablement au dix-huitième siècle. 

NB: Un autre perroquet était également endémique de la Martinique (Amazona martinica). Il était de couleur verte, avec quelques plumes rouges aux ailes et une tête couleur ardoise. 

Nb: Une autre espèce de perroquet endémique vivait à la Martinique (Amazona martinica). Il était de couleur verte, avec quelques plumes rouges aux ailes et une tête couleur ardoise légèrement teintée de rouge.  

 




Chouette (Speotyto cunicularia) 
Autres noms : Chaüan,Canot,Coucouterre
 


Description: Possède de grandes pattes munies d'un tarse allongé. Plumage à teinte dominante gris-brun avec des raies et des taches blanches. 

Habitat :  Ce rapace à mœurs nocturnes creusait des terriers dans les savanes dégagées, il se nourrissait de petits mammifères. 
Il a disparu à la fin du dix-neuvième siècle et a de toute évidence été l'une des principales victime de l'introduction de la mangouste qui s'attaquait aux nids faciles d'accès. 

 





 Espèces invasives de la baie de Fort de France

Poisson lion (Pterois volitans)   

Description:  Mesure de 30 à 35 cm de long, sa coloration est variable en fonction de l'habitat; possède des épines venimeuses dans chaque rayon de ses nageoires dorsales, anales et pelviennes 

Habitat :Originaire de l'Indo-pacifique, échappée d'un aquarium de Floride, cette espèce se répand dans la Mer des Antilles a une vitesse impressionnante et occasionne de graves déséquilibres écologiques au niveau des récifs coralliens. Dans nos eaux ce poisson n'a pas de prédateur naturel et la mortalité des œufs et alevins est insuffisance. Sa prolifération est foudroyante aux dépens des espèces autochtones de poissons récifaux. Les premiers individus ont été observés en février 2011, aujourd'hui sa densité dans certains écosystèmes (300 individus/ha) est supérieure à celle de son berceau d'origine (100 individus/ha).
 

 


Halophila stipulacea 

Description: Ce sont des plantes marines herbacées de la famille des Hydrocharitaceae dont les caractères distinctifs sont les suivants: 
Rhizome jusqu'à 1,5 cm de large densément recouvert de débris de fibres de feuilles déchiquetées, nombreuse racines non ramifiées, feuilles de 30 à 150 cm de long et 3 à 5 mm de large.   

Habitat : Apparition récente de cette phanérogame marine sur les côtes de Martinique. Les premières colonies en été observées en 2008, aujourd'hui on la retrouve au niveau de la plupart des herbiers  où elle semble supplanté les espèces autochtones. Elle est originaire des tropiques de l'Ancien Monde, elle est devenue pantropicale.
 



Iguane vert (Iguana iguana)  

Description: Les mâles atteignent parfois une longueur proche de 2 m, les femelles sont plus petites. Cette espèce se reconnait grâce à la grosse écaille bombée qui se trouve sous le tympan. Couleur variable chez les adultes et verte chez les juvéniles. La queue est barrée de bandes noires qui lui donnent un aspect annelé.  Le fanon très développé possède de nombreuse épines. 

Habitat : Espèce introduite en Martinique et présentée dans l'ancien zoo du Fort Saint Louis, elle s'en échappé et a colonisé la Martinique à partir de Fort de France. Elle rentre en compétition l'espèce endémique des Petites Antilles (Iguana delicatissima) pour l'occupation de l'espace. Une hybridation est possible entre les deux espèces, ce qui à terme peut entraîner la disparition de l'espèce endémique par pollution génétique.
 

  
Jacinthe d'eau (Eichornia crassipes)    

Description: Ses feuilles sont épaisses, cireuses, arrondies, et lustrées et se tiennent à la surface de l'eau sur les tiges. Les hampes florales sont droites mesurent environ 50 m de long et portent chacune de 8 à 15 fleurs bleu-violacées à rosâtres. le rhizome est bulbeux et spongieux.  

Habitat : C'est une plante aquatique des rivières, canaux et lacs des régions tropicales. On pense qu'elle provient de la cuvette amazonienne et des grands lacs et marais de l'ouest du Brésil. Elle envahit les rivières et canaux de la Rivière Salée et de la plaine du Lamentin. Sa croissance est rapide et elle induit rapidement de profondes modifications au niveau des écosystèmes colonisés (diminution de la lumière et réduction du taux d'oxygène la nuit)
 

    

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